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PHOTOGRAPHIER UN LIEU HABITÉ : QUAND L'IMAGE DEVIENT MATIÈRE D'ESPACE
Photographier un lieu habité ne consiste pas seulement à produire des images. Cela consiste à intervenir dans un espace déjà structuré, déjà vécu, déjà traversé par des usages, des rythmes, des présences. Une photographie ne vient pas simplement s’y ajouter. Elle modifie la manière dont ce lieu est perçu. Dans un hôtel, un chalet, un refuge ou un espace culturel, l’image n’est jamais neutre. Elle entre en relation avec l’architecture, la lumière, les matériaux, mais aussi ave
il y a 4 heures2 min de lecture


NOIR ET BLANC OU COULEUR : QUELLE PHOTOGRAPHIE POUR UN INTÉRIEUR DE MONTAGNE ?
Le choix entre noir et blanc et couleur est souvent abordé comme une question de goût. Une préférence esthétique. Parfois même une habitude. Dans un lieu, ce choix est rarement neutre. Il modifie la manière dont l’espace se vit. Une photographie en couleur prolonge le monde extérieur. Elle restitue la lumière, les matières, les variations d’un paysage. Dans un chalet ou un hôtel, elle agit comme une ouverture. Elle maintient un lien direct avec la montagne. Le regard circule
il y a 5 jours2 min de lecture


POURQUOI CERTAINES PHOTOGRAPHIES APAISENT UN LIEU (ET D'AUTRES NON)
Toutes les photographies ne se valent pas. Certaines occupent un mur. D’autres transforment un lieu. La plupart des images que l’on accroche aujourd’hui n’apaisent rien : Elles remplissent un vide. Elles sont justes, souvent impeccables. Mais elles restent à distance. Comme si quelque chose en elles refusait d’habiter l’espace. On les regarde. Puis on les oublie. À l’inverse, certains lieux imposent immédiatement une autre présence. Rien de spectaculaire. Mais une évidence. L
8 avr.2 min de lecture


ACCROCHER UN PAYSAGE AUJOURD'HUI : UN GESTE POLITIQUE
Accrocher une photographie de montagne n’est jamais un geste neutre.
Dans un chalet, un hôtel ou un intérieur, l’image semble souvent aller de soi.
Elle prolonge le lieu. Elle rassure. Elle installe une atmosphère. Mais cette évidence mérite d’être interrogée.
Car la montagne que nous accrochons aux murs n’est pas celle que nous traversons.
5 avr.2 min de lecture


ÊTRE PHOTOGRAPHE DE MONTAGNE AUJOURD'HUI
Être photographe de montagne a longtemps semblé évident. Il s’agissait de capturer des paysages spectaculaires. De rendre visible la grandeur, de traduire une expérience.
Les lignes se déplacent. Les équilibres se fragilisent. Ce que l’on croyait stable devient incertain. Être photographe de montagne, aujourd'hui c’est travailler dans un monde en transformation.
Il ne s’agit plus seulement de montrer.
Mais de comprendre ce que l’on regarde.
1 avr.2 min de lecture


CE QUE NOUS REGARDONS ENCORE (ET CE QUE NOUS NE VOYONS PLUS)
Regard sur le paysage, saturation des images et perception du monde contemporain
26 mars2 min de lecture


PHOTOGRAPHIER UN MONDE QUI DISPARAÎT
Comment la photographie de paysage témoigne du changement climatique et de la transformation des glaciers
23 mars2 min de lecture


LE ROMANTISME ÉCOLOGIQUE
Si le romantisme pictural du XIXème siècle évoquait la contemplation d'une Nature toute puissante, le romantisme d'aujourd'hui évoque la prise de conscience de sa fragilité.
C'est ce que je définis comme le "romantisme écologique", une forme de romantisme contemporain qui interroge le rapport entre l’Homme et de la Nature sous un nouvel angle
C'est un moyen pour moi de conjuguer l'art, la sensibilité et l'engagement afin d'éveiller une conscience écologique.
18 mars3 min de lecture
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